Est-il utile de démarrer un travail thérapeutique dans cet état?
J’ai donné vos coordonnées à mon père qui est atteint d’un lymphome B à grandes cellules en traitement chimio et radiothérapie depuis 1 an et demi. Il a eu une petite période de rémission puis la maladie a repris. Je lui ai conseillé d’entreprendre une démarche intérieure, mais il est sous morphine et confus dans sa tête. Une amie m’a parlé des enképhalines qui seraient une alternative à la morphine. Est-ce que vous en avez entendu parler ? Autrement, est-il utile de démarrer un travail thérapeutique dans cet état ?
Réponse de Lydia:
Je crois qu’il faudrait d’abord parler au médecin qui a prescrit la morphine, pour voir si – en modifiant le dosage ou en remplaçant la morphine par un autre antidouleur – sa conscience s’améliore. Si cela ne va pas mieux, je vois encore une autre possibilité à sa confusion que j’ai déjà rencontrée, lorsque la confusion est due à une non-clarté (voire un mensonge) par rapport à l’issu. Est-ce que votre père sait où il en est, croit-il qu’il va guérir? Est-ce qu’il se bat contre son corps qui lui dit que ça va plus en direction de la mont que d’une rémission, ou bien des membres de sa famille ou les médecins tiennent-ils un discours contradictoire? En tout cas, il n’est pas envisageable d’entreprendre un travail psychothérapeutique, si votre papa ne l’a pas souhaité lui-même, à moins que le but en serait cette clarification dont j’ai parlé auparavant. N’hésitez pas de me rappeler à la permanence-conseil le mercredi soir de 18h30 à 21h au 0041 22 740 04 77 si vous avez besoin de plus d’aide.



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